2 livres coups de coeur

Le 22 avril dernier, j’assistais au lancement du livre  »Les réseaux sociaux m’ont sauvée’‘ de Julie Philippon, auteure du blog Mamanbooh. J’ai commencé mon billet le soir même en me promettant de lire le livre quand ma session serait terminée et de venir vous en parler. Je n’ai pas attendue que la session se termine pour le lire finalement. Ça me faisait du bien de le lire entre 2 blocs d’étude, mais l’idée de venir en parler ici m’a complètement sortie de la tête. Mais il y a pire encore, car le 16 juin, j’assistais au lancement de son 2ème livre, soit  »Laisse-moi t’expliquer…la dyspraxie » et là encore, je n’en ai toujours pas parlé. Mais ce n’est pas grave, car il n’est jamais trop tard pour parler d’un bon livre. La fin de semaine arrive alors je me dis que c’est le moment idéal pour vous donner ces 2 petites suggestions de lecture. 

Les réseaux sociaux m’ont sauvée

 Peut-être que tout le monde en a déjà parlé, peut-être que tout le monde possède déjà sa copie, mais peut-être pas aussi. Ce livre m’a vraiment fait réfléchir. La plupart des livres qui abordent les réseaux sociaux sont négatifs, voici la section sur le sujet que l’on peut trouver à la bibliothèque du cégep :
Pas très positif, hein ? On peux-tu faire autre chose que de chialer sur Facebook svp ? Oui, il y a la vraie vie aussi, pas seulement celle où l’on montre notre beau souper, notre maison bien rangée et les enfants tout souriant, mais reste que l’on peut y faire de magnifiques rencontres aussi. Personnellement, c’est sûr Instagram que mon chemin a d’abord croisé Julie. J’aimais les 1001 trucs qu’elle donnait par rapport à la dyspraxie de ses enfants, ses coups de cœurs de maman aussi, puis j’ai vue qu’elle avait un blog et qu’elle écrivait pour Yoopa. Comme j’adore lire les blogs, je suis allé y jeter un coup d’oeuil. Évidement, je ne suis pas retourné en arrière  lire tout ce qu’elle avait écrit depuis le début, c’est donc avec ce livre que j’ai appris à la connaître. La dyspraxie, la course aux spécialistes, les demandes d’aide qui n’aboutissent pas, je connais, mais on ne vit pas toutes les choses de la même manière et c’est vraiment bien de lire qu’on est pas toutes seules la de-dans. Sans vivre nécessairement la même histoire, je me retrouve souvent dans bien des chose qu’elle écrit sur le sujet. Il y a aussi une section sur le rôle d’aidante naturel qu’elle a eu auprès de son père. J’ai eu les larmes aux yeux plus d’une fois. La maladie, je ne connais pas ça et j’avoue que ça me fait peur. Et finalement, une troisième section ou elle nous parle d’elle tout simplement. Parce que qu’on est pas que la maman de ou la fille de, on est nous, avant tout…même si on passe souvent après. Le lancement fut bien agréable, il a été agrémenté d’une petite causerie sur le sujet. Ce qui était génial, c’est qu’il y en avait même 2, un à Montréal la veille et un à la librairie Ste-Thérèse, soit celui ou je suis allée.
Me voici avec Julie Philippon au lancement de les Réseaux sociaux m’ont sauvée, le 22 avril dernier

Laisse-moi t’expliquer…la dyspraxie

Ce livre est un véritable coup de cœur. Comme Evan niait avoir ce diagnostique, je cherchais un livre pour le  lui expliquer. L’ennuie avec la dyspraxie, c’est qu’on parle souvent plus de la dyspraxie physique. Mais pour Evan, le problème est surtout au niveau langage. Il a quelques maladresses, quelques problèmes au niveau de sa motricité fine, de la difficulté à lancer et à attraper un ballon, mais il fait du vélo à 2 roues sans problème, peut sauter, courir, nager…C’est quand il veut parler que ça devient problématique. Il comprend vraiment bien et a une mémoire phénoménale, mais les sons ne sortent pas de sa bouche comme il voudrait. Il doit se concentrer pour placer sa langue et sa bouche pour faire tel ou tel son, tandis que nous, on a pas besoin d’y penser, ça se fait tout seul. Il n’était pas le seul enfant dyspraxique à être présent au lancement le 16 juin dernier. Il a donc été très surpris quand Julie l’a remercié de sa présence et de sa patience lors du lancement. Mais reste qu’il a été très fier de se faire dédicacer le livre à son nom :
Le livre est vraiment conçu pour les enfants. Et on y parle autant de la dyspraxie physique que verbale. C’est Camille, la fille de Julie, qui prend parole à travers elle pour expliquer son handicap. Parce que oui, la dyspraxie, c’est un handicap, pas une maladie. Bien sûre, le tout est un peu romancé, mais ça permet tout de même d’expliquer ce qu’est réellement la dyspraxie. Les dessins sont dessinés par des enfants, c’est vraiment joli. Evan l’a regardé et c’est la première fois que l’on pouvait réellement abordé le sujet sans qu’il se fâche. On était sans orthophoniste depuis plusieurs mois (épisode de service atteins au Bouclier, service peu accessible à l’école et liste d’attente au privé) et il n’est pas contrarié du tout à l’idée d’en revoir une nouvelle dans quelques semaines. Il a apporté le livre à son professeur le lendemain qui l’a trouvé merveilleux et qui a pris soin de le présenter à la directrice et à l’orthophoniste de l’école afin de se le procurer. Ce livre fait partie des éditions Midi trente et d’autres livres dans le même veine portant sur différents sujets tels que l’autiste, les allergies, la tourette et j’en passe…Vraiment, un 20$ bien investie. Merci Julie. 
J’ai demandé à Evan de prendre des photos lors du lancement. En  voici une parmi tant d’autres…

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